Tags: Alfredo Santa Cruz, déchet, ecological bottle house., plastique, recyclage
Pirouette, cacahuète…..qui n’a pas chanté cette chanson un jour ?
Cette version de la chanson est ici ré adaptée, re masterisée comme on dit aujourd’hui, bref elle est au gout du jour et le gout du jour c’est malheureusement le plastique ! Le plastique qui souille les océans, qui jonchent les sols ici et ailleurs; Pour lutter contre ce fléau moderne, certains développent des idées incroyables; c’est le cas de Alfredo Santa Cruz.
A Puerto Iguazu en Argentine, une famille d’artisans a entièrement conçu sa maison à partir de matériaux recyclés : les murs ont été réalisés à partir de bouteilles en plastiques tandis que les cartons de type Tetra Pack ont servi à faire les plafonds et le toit selon le coté des boites. Le résultat est vraiment impressionnant. Le but réel avoué est de montrer l’immense valeur des matériaux que nous jetons tous les jours. «Les déchets ménagers peuvent être transformés en choses utiles. Nous avons développé notre propre technique, qui permet aux gens de construire une maison qui est parfaitement fonctionnelle, à un coût très bas et de leurs propres mains. »
Le projet de départ s’est transformé en un projet social et culturel dans un endroit où la norme consiste à bruler les déchets faute de structure adaptée pour le recyclage. Moyennant la prise en charge du gite, du couvert et des frais de transport Alfredo Santa Cruz apporte désormais son savoir faire à tous ceux qui le lui demande dans son pays.
Il a même ouvert un site internet où il explique clairement son projet : Ecological Bottle House
Tags: développement durable marketing responsable pêche barrage enfants barre chocolatée
Une fois n’est pas coutume … je reproduis ici un article que j’ai trouvé sur Rue 89 et ce pour deux raisons.
La première est que cet article est excellent et met bien en évidence les difficultés d’un comportement équitable pour l’individu, seul dans son coin, face aux ogres marketing dont, souvent, le seul objectif est de profiter de notre crédulité et surfer sur une tendance porteuse.
La seconde est que Rue 89 est rempli d’articles tous plus intéressants les uns que les autres : une façon de leur rendre hommage !
Quand les spécialistes du marketing font des effets d’annonce sur de grands principes comme le développement durable, ils ont parfois des surprises. Loin de l’effet prévu. Après la polémique sur la pêche de certaines espèces de poissons menacées de disparition, comme le thon rouge, de grands distributeurs tels Leclerc ont voulu jouer la carte de l’acteur responsable.
« Retirer de la vente certains poissons menacés ne doit pas faire du pêcheur une espèce en voie de disparition »
C’est la publicité qu’a lancée le groupe Leclerc. Une façon d’utiliser le thon rouge pour se positionner en tant qu’acteur du commerce solidaire et défenseur de la pêche artisanale. En réponse à cette campagne publicitaire, l’ONG
Greenpeace a immédiatement accusé le groupe de « flagrant délit de manipulation publicitaire. »
Un barrage hydroélectrique… néfaste pour l’environnement
Début 2010, à l’issue du Forum de Davos, l’ONG Greenpeace a remis à GDF-Suez le « Public eye award » de la pire entreprise en matière de responsabilité sociale et environnementale.
En 2009, après le lancement d’un « programme d’accélération de la croissance » voulu par le président Lula, GDF-Suez a remporté un marché de production d’hydroélectricité avec la construction du barrage de Jirao dans la forêt amazonienne au Brésil.
Ce projet a en réalité eu des impacts sociaux et environnementaux non-négligeables : déplacement de populations autochtones et destruction d’une partie de la faune locale. Greenpeace et d’autres associations se sont acharnées à dénoncer de tels agissements.
Cette campagne des ONG affecte sérieusement la communication du groupe qui déclare pourtant dans le même temps placer le développement durable au centre de sa stratégie.
Une barre chocolatée commerce équitable… faite par des enfants
Début janvier 2010, la firme Nestlé était, elle, accusée d’esclavagisme d’enfants après la commercialisation d’une barre Kit-Kat, vendue comme « fair trade », issue du « commerce équitable » au Royaume-Uni et en Irlande. Ce sont des ONG, dont « Baby Milk Actions » qui sur leurs sites Internet ont attaqué la firme. Notamment en dénonçant le travail des enfants en Afrique.
D’autres géants de l’industrie sont concernés par cette problématique comme le groupe Kraft. La quasi-totalité du cacao, pour le chocolat belge de sa marque Cote d’Or, provient de fermes soupçonnées d’employer des enfants-esclaves.
Cette polémique vise pour l’instant Nestlé et épargne la barre chocolatée Dairy Milky de Cadburry également labellisée « fair trade » et nouvellement lancée.
« Fair trade » est un label international ayant pour but de donner à des paysans de l’hémisphère sud les moyens de lutter eux-mêmes contre la pauvreté.
Mais ce label est mis en doute par Oxfam international, un regroupement de quatorze associations à l’échelle internationale, et l’ONG suisse Déclaration de Berne.
Ces dernières dénoncent la non abolition du travail d’enfants dans les cultures de cacao en Cote d’Ivoire ainsi que dans la coopérative équitable Kavioka qui regroupe plus de 6 000 producteurs locaux. Le groupe Kraft a été victime d’une attaque similaire en Belgique lancée par Oxfam International.
Le plus étonnant dans ces affrontements est l’attitude des entreprises : elles s’avèrent incapables pour l’instant de créer une cohérence entre leur communication moralisatrice et leurs actes.
Les communicants, comme on les appelle dans le monde de l’entreprise, cherchent à peaufiner l’image des groupes industriels sans tenir compte des nouvelles formes d’affrontement que génèrent ces formes de storytelling plus ou moins opportunistes.
Tous à nos pelles et nos sacs: le week end prochain tout le monde se donne
rendez vous à la plage en vue d’un grand nettoyage de printemps.Initié par Surfrider Foundation Europe, ce grand rassemblement eco citoyen a pour but de débarrasser notre littoral mais aussi nos lacs et nos rivières de tous les déchets, macro déchets et autres cochonneries laissées, abandonnées par le bipède le plus irrespectueux qui soit de mère Nature.(On estime que plus de 100 000 tonnes de déchets supplémentaires arrivent chaque jour dans les océans !!)
Il s’agit de la 15 ème édition pour ce grand ramassage qui s’étend à toute l’Europe le 1er week end de Pâques; pour être utile c’est très simple : ou bien
vous participez à un nettoyage organisé près de chez vous (pour connaitre ces nettoyages, connectez vous sur www.initiativesoceanes.org ) ou alors vous organisez vous même un nettoyage pour lequel vous mobilisez vos amis, la famille, vos enfants, vos voisins…..et Surfrider Foundation Europe vous fera alors parvenir un kit complet de l’organisateur.
En 2009, plus de 20 000 personnes se sont mobilisées à travers toute l’Europe et jusqu’en Afrique du Nord. Plus de 200 m³ de déchets ont ainsi été ramassés. Triste bilan qui risque cette année encore d’être lourd. D’où l’importance de l’implication de tous et toutes ces 4 jours durant (du 18 au21 mars pour mémo).
Pour en savoir plus : www.initiativesoceanes.org
Tags: climat, climatique, économies d'énergie, Gaspillage, Josselin Zaïgouche, Réchauffement, Switch Me
Les sources d’énergie fossiles se raréfient, la planète se réchauffe. Les activités humaines, depuis la révolution industrielle du XIXème siècle, ont créé un effet de serre additionnel qui s’est ajouté à l’effet de serre naturel; Si nous n’agissons pas tous rapidement les conséquences vont être désastreuses et sans retour possible.
Petite piqure de rappel des risques encourus (source :Faisons vite ça chauffe):
L’élévation du niveau des mers
L’élévation du niveau des mers en sera la manifestation la plus flagrante, provoquée principalement par la dilatation thermique de l’eau et par la fonte partielle des calottes de glaces polaires et des glaciers continentaux. Selon la moyenne des estimations, le niveau s’élèverait d’environ cinquante centimètres d’ici 2100. Certains deltas, lagunes et régions littorales pourraient être submergés. Des pays comme les îles Maldives dans l’Océan Indien, auraient de graves difficultés à lutter contre l’avancée des mers. En France, la Camargue et le rivage à lagunes du Languedoc seraient immergés.
Les bouleversements climatiques
Quant aux manifestations climatiques extrêmes (inondations, tempêtes, vagues de chaleur, sécheresses) constatées en Europe et notamment en France au cours de ces cinquante dernières années, elles pourraient préfigurer ce qui risque de se passer avec une plus grande fréquence.
Les bouleversements écologiques
Aussi faibles soient-ils, ces changements auront des conséquences de grande ampleur sur les paysages, la vie animale et végétale, l’évolution des sols et des ressources en eau, et sur nos activités économiques (pêche, agriculture, sylviculture, tourisme, …) ou encore sur notre santé.
Il existe des solutions connues de tous pour lutter contre le réchauffement: réduire les émissions de CO2, autrement dit faire des économies d’énergie. Il y va donc de l’effort de tous au quotidien. Josselin Zaïgouche, jeune designer
français a imaginé un moyen efficace -mais surtout métaphorique- pour lutter contre le gaspillage à la maison . S’inspirant des tapettes à souris, il propose un
interrupteur qui vous rappellera avec douleur que la planète souffre lorsque l’on décide de ne pas en prendre soin.
L’Art possède cette liberté d’interpeller pour mieux faire ouvrir les yeux et les oreilles; ici le but est de sensibiliser de manière amusante sur un sujet grave…c’est déjà pas si mal.











